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PostHeaderIcon Marches adeps à Orchimont le dimanche 29 Avril

Points Verts Marche Adeps

départ à 10h
départ d’une marche accompagnée par un agent de la Division Nature et Forêt qui vous expliquera son métier ainsi que la faune et la flore de notre région

de 10h à 17h Initiation Gratuite
Initiation gratuite au Wa-Jutsu par le club d’Orchimont en son local situé près de la salle de départ.

Petite restauration
Nos traditionnelles Croquettes de macaronis, les succulentes Canadas aux rousses et l’assiette ardennaise.

PostHeaderIcon Matieux ACKERMANS

Mathieu ACKERMANS est né à Bruxelles. Il poursuit ses études artistiques à l’institut supérieur de Saint-Luc à Bruxelles. C’est un condisciple de Christian LEROY. Il s’occupe surtout de restauration d’églises ornées de plusieurs de ses œuvres.
Fervent de l’art roman, il s’en est inspiré en parcourant la France et principalement le Morvan. Il est souvent revenu sur la colline de Vézelay.
En regardant les œuvres qu’il a faites à Nafraiture, on se demande si, au cours de ses pérégrinations il n’est pas allé vivre avec les tailleurs du Moyen-Age, pour sonder longuement, patiemment, dans la méditation et la recherche, les vérités indiscutables de l’absolu et les lois infaillibles du Bonheur.
Une grande force se dégage de ses œuvres.

Il a réalisé à Nafraiture : la croix,  le lutrin, le tabernacle, la statue du Sacré-cœur et le chemin de croix.

La croix

Le lutrin

Le tabernacle

Le Sacré-cœur

Chemin de croix

Dans le chemin de croix réalisé par Mathieu Ackermans, ce qui frappe, c’est son actualité, c’est la corrélation que l’artiste a découverte entre les évènements passés de la vie du Christ et ceux de notre époque. La haine est seulement devenue plus monstrueuse qu’avant, grâce à la science, et l’Amour plus exigeant car cet Amour, s’il se trouve comme avant dans la justice, le pardon, le respect des droits de l’homme, cet Amour s’applique maintenant à tous les hommes de la terre et à toutes les nations du monde. Il est devenu un besoin personnel autant que national ou international, une urgence à laquelle personne ne peut se soustraire, quel que soit le poste occupé dans la société. C’est le message, qu’avec évidence, l’artiste veut transmettre. Ses idées corroborant l’évangile chrétien, se concrétisent dans le réalisme de certains détails et témoignent d’un don d’observation que transcende, d’une façon merveilleuse, son sens de l’humain et de l’au-delà.

PostHeaderIcon Christian LEROY

Christian LEROY, est avant tout un sculpteur métamorphosant la matière métal ou terre pour en faire des êtres humains souvent torturés et anxieux de leur devenir, image de notre monde actuel. Il s’attache à la découverte de la joie du couple, l’épanouissement de l’étreinte mais aussi saisit le sourire espiègle d’un enfant, d’un adolescent, d’un adulte. Il est essentiellement tourné vers ses proches, ses sujets principaux. A l’initiative de sa famille et d’amis s’est créée la « Fondation Christian Leroy » qui s’abrite dans les anciennes caves à Vins du « Balcon » ancienne maison familiale située sur les remparts de Binche Une première salle a été aménagée pour l’exposition permanente des oeuvres de l’artiste. Une seconde salle sera remise en état pour accueillir d’autres activités artistiques. L’exceptionnel est le très beau choix d’œuvres exposées par l’artiste au cœur des caves de l’histoire de Marie de Hongrie. Peux-être que ce jour là, Christian Leroy ou un de ses fils vous raconteront l’histoire de leurs ancêtres dépositaire de vins, en suivant les rails du petit wagonnet transportant les vins dans l’ immense cave en dessous des remparts. C’est une visite qui en vaut la peine et si vous avez envie de vous désaltérer en goûtant un bon vin dans cette même cave, n’hésitez pas à venir avec des amis. En sortant ne manquez pas de regarder la sculpture des 3 mineurs encastrée dans la façade et de continuer la visite de l’enceinte de la ville de Binche. Biographie de l’artiste : Né à Charleroi le 17 janvier 1931.Sa mère Simone LEROY, excellent peintre a soutenu l’éveil de sa vocation. Il fait ses études de sculpture à Bruxelles à l’Institut supérieur St Luc, puis à l’académie des Beaux-Arts de Bruxelles et ensuite à la Hoger Instituut à Anvers. En 1955 il obtient le prix Godecharles. En 1957 il gagne le prix du Hainaut et la même année est lauréat du prix de Rome. En 1958 il obtient une bourse de voyage au Congo. En1961 participation à la biennale de Middelheim. Membre des groupes MAKA-ART CRU-POLYPYQUE. Professeur durant 35 ans aux écoles techniques de St Ghilain et à l’académie de Mons, devenue École Supérieure des Arts plastiques et visuels. Œuvres dans plusieurs musées belges, collections de l’État, et particulières.

Deux de ses œuvres sont exposées dans l’église de Nafraiture :

Saint Joseph

Saint Joseph a perdu la mièvrerie de beaucoup de ses collègues traditionnels. Il n’a pas de barbe parce qu’à l’époque du Christ, le port de la barbe était réservé à la classe dirigeante de la société. Lui n’était qu’un ouvrier, un gagne petit. Généralement aussi, saint Joseph esquisse un sourire doucereux et fade du saint légendaire, onctueux, craintif et sophistiqué. Sur le pas de la porte de sa maison, celui-ci porte une bannette de travail et, d’une main, il tient un pain. C’est le patron des travailleurs. Patron et ouvrier lui-même. Père nourricier. Gardien de la famille ! Ses bras sont bien moulés. Son menton et son nez sont volontaires. Il en impose ce saint Joseph. Il sait ce qu’il veut. Ce n’est pas un mou. C’est un gars de chez nous, un travailleur. Ses yeux semblent regarder loin, très loin, si loin qu’on ne sait pas suivre leur chemin jusqu’au bout.

Sainte Anne, Marie et Jésus

 

Cette réalisation est en terre cuite polychromée à la poussière d’émail. Sainte Anne est hiératique, digne, noble. Elle est la patronne du village. La Vierge porte un vêtement pauvre, une robe de gros grains, rugueuse, taillée simplement, sans façon. Elle a les bras et les pieds nus. Ce n’est pas une grande dame respectable, honorée, flattée, ni une star séduisante, ni une cover-girl ! C’est une femme du peuple, une petite femme modeste, ni laide, ni belle, mais décidée, volontaire et fière de son enfant dont elle pousse délicatement le bras vers celui de sa grand-mère, plus réservée. Elle manifeste, par ce geste, le souci maternel d’inculquer à son enfant le respect et l’amour des grands-parents, mais aussi de tous ceux qui font partie de la grande famille humaine.

PostHeaderIcon Léon FRÉDÉRIC

Léon FRÉDÉRIC est né à Bruxelles en 1856 et décédé à Schaerbeek (Bruxelles) en 1940 .
Paysagiste, peintre d’allégories, de sujets religieux et sociaux. Élève de l’académie royale des beaux-arts de Bruxelles, de 1871 à 1878, L. Frédéric fréquente également l’atelier libre de J. Portaels. A partir de 1878, il effectue un long voyage en Italie en compagnie du sculpteur J. Dillens. Cette même année, il expose pour la première fois au salon triennal de Bruxelles et est membre du groupe L’Essor. Dès 1883, il séjourne à Nafraiture, dans les Ardennes belges, et effectue de nombreux voyages en Angleterre, en Allemagne et aux Pays-Bas. En 1899, il s’installe à Schaerbeek et participe à de nombreux salons et expositions internationales ainsi qu’aux salons d’Art idéaliste organisés par J. Delville à Bruxelles. En 1904, il est nommé membre de l’Académie royale de Belgique. La nature est omniprésente dans la production de cet artiste, tant dans ses paysages, dans ses œuvres sociales, où il brosse avec réalisme la vie des paysans de Flandre ou des ouvriers ardennais, que dans ses toiles allégoriques. Un idéal humanitaire, proche de l’anarchisme, caractérise ses compositions à message social, par exemple « Les âges de l’ouvrier » (1895- 1897, Paris, Mus. d’Orsay). A partir de 1890, marqué par le symbolisme, il réalise quelques œuvres de grandes dimensions, d’une facture encore naturaliste, comme le triptyque « Le ruisseau » (1890-1899, Bruxelles, M.R.B.A.B.).

Trois de ses œuvres sont exposées dans l’église de Nafraiture :

Dieu le Père

Représentation de Dieu le Père, maître tout puissant et éternel, tenant d’une main le soleil et, de l’autre, la lune. Il émerge d’un monde de têtes floues et vaporeuses qu’Il ramène à Lui. C’est un Dieu serein, sage, bon, majestueux.

Sainte Face

Représentation de la Sainte Face toute sanguinolente du Christ couronné d’épines et qui darde son regard infiniment triste et résigné, dur et bon à la fois, extrêmement saisissant. Deux enfants ailés processionnent cette image à travers la campagne. Devant eux, neuf serpents glissent sous des feuilles mortes. Ils sont chassés à coups de fleur de lys, symbole de pureté. Derrière eux, on distingue un chemin de roses, symbole de l’amour. Ce chemin, traversant les champs de Nafraiture, vient de son église, qu’un orage naissant fuit.

Immaculée Conception

Représentation de l’Immaculée Conception qui écrase du pied le serpent ou, si l’on veut, l’Ange du Paradis chassant le pécheur dont on aperçoit que le méfait : la pomme défendue à moitié mangée. Sur le même tableau, des anges se voilent la face et pleurent à cause du drame de la faute commise.

PostHeaderIcon Point Vert Adeps

Depuis 1988, le syndicat d’initiative organise des marches à travers nos magnifiques forêts ardennaises.
Chaque année, nous vous proposons quatre balades de 5, 10, 15 et 20 kilomètres.

Vous pouvez lire le livre d’or en fin de palmarès

Vous trouverez ci-dessous le palmarès des années antérieures.

Dates

Participants

10 avril 2011

395

11 avril 2010

292

3 mai 2009

360

13 avril 2008 

211

29 avril 2007

414

9 avril 2006 

410

10 avril 2005

296

18 avril 2004 (pluie)

272

13 avril 2003

404

14 avril 2002

311

Avril 2001

279

Avril 2000

415

Avril 1999

327

Avril 1998(pluie)

171

Avril 1997

368

Avril 1996

402

Septembre 1995

265

Mars 1995 (orientation sous la neige)

40

Septembre 1994

146

Mars 1994 (orientation)

129

Septembre 1993

155

Septembre 1992

209

Septembre 1991

257

Septembre 1990

165

Septembre 1989

147

Septembre 1988

49


Livre d’or 2011

Très beau parcours. Temps au rendez-vous! A l’année prochaine. (Roland et Cécile de Wellin)

Félicitations aux organisateurs. Marquage parfait et parcours des 10 Km superbe! Que de beaux coins dans notre petite commune! Rendez-vous à la Pentecôte à Laforêt pour d’autres découvertes!

Quel moment de bonheur dans une nature protégée et luxuriante. Je suis bien ressourcée pour la semaine. Merci à tous les organisateurs.

Félicitations pour ce superbe parcours. Fléchage impeccable. Beau temps. Que du positif !

Parcours magique, Ardennes namuroises, quand tu nous tiens. (Stéphane)

Magnifique parcours. (Nihalls)

Parcours splendides. Nous avons découvert des vues superbes! (Nathalie, Alex, Sylvain, Véronique de Wellin)

Parcours des 10 km. Magnifique! Très bon accueil au départ. Fléchage parfait. Tout est fait pour qu’on revienne et on reviendra. (M. et Mme Vincent de Belgrade-Namur)

10KM Heel mooi!! (Vennecht uit Laakdal)

20KM Très belle ballade. Heel mooie tocht! (André C. Wies V)

10KM Très très bien, encore mieux que d’habitude! Et la récompense à l’arrivée: les délicieuses »canada aux rousses » de ma grand-mère, merci… rien que pour ça on reviendra!
(Françoise de Namur)

10KM très belle promenade. Très bien fléchée. Magnifiques paysages! Préparé avec beaucoup de cœur!
Infos et organisation excellentes! (Beaudry)

Superbe Beau paysage, fléchage très bon. Nous reviendrons. (Josianne et Christia)

Que du bonheur en se baladant dans votre région différente de la nôtre. Parcours très bien fléché! 10KM. A bientôt lors de votre prochaine marche. (Jenny et Raoul marcheurs de Frasnes-lez-Couvin -club Hautes-Roches à 5670 Dourbes)

Parcours formidables, nature merveilleuse;Uitstekend omloop! Prachtige natuur ongevang. (L L Thiebaut Lathuij)

Très beau parcours vallonné 10KM Merci (Binche)

Je reviens des Vosges, superbe!

Superbe parcours pour les 20KM… Accueil très sympa, des renseignements très utiles sur le parcours au départ… première participation mais pas la dernière. (Catherine et Jean-Pierre du Hainaut)

Superbe marche! Magnifiques paysages.

Randonnée avec tous les superlatifs merci. A la prochaine.

Très belle randonnée en plus le soleil est avec nous. Assez difficile quand même. Continuez ainsi!

Magnifique parcours sur les 20 KM, paysages variés, recherche de petits sentiers pittoresques. Merci aux organisateurs et au temps splendide. (Brigitte Limelette)

Bravo! et merci pour cette promenade. Vive Saint Furcy : excellente idée. (Mary-Anne et Françoise)

Très beau parcours, une journée très agréable. (Fabienne et Christine)

C’était long, dur mais amusant 15KM j’ai mon brevet. (Capucine)

Magnifique parcours et merci pour votre dévouement à préparer ces itinéraires. (Jean et Françoise)

Superbe parcours et très intéressante promenade nature avec notre guide de la DNF. Grand merci. (Bruno)

Très beau parcours mais dur. J’ai hâte de recommencer mais cette fois les 20KM ! (Gabrielle 12 ans)

 Livre d’or 2010

20KM superbe parcours varié-vallonné-très bien fléché! Pratiquement que des chemins de terre – chant des oiseaux – lumière intéressante – bruissement des ruisseaux – Que du plaisir Grand merci à tous ceux qui ont contribué à cette belle marche. (Alain Bachy de Marcinelle)

Comme d’habitude, vous nous avez régalé avec votre 10KM cadre superbe, comme l’accueil. Bravo! (Mr Focan Dinant)

On reviendra rien que pour les croquettes de macaroni…mais aussi pour l’organisation, la marche, la bonne humeur des bénévoles et….. organisation éminemment excellente! Bravo!

20KM superbes… dignes du GR20 ou GrR2 (en plus facile!) organisation sympa et parfaite Merci.

Très beau 10 et 15 KM. Que nos Ardennes sont agréables! Merci à tous pour votre accueil et les délicieuses assiettes ardennaises. On reviendra. (MF et PH Olivier 7160 Chapelle-lez-Herlaimont)

Superbe balade!! mais que d’effort à fournir… (Christine)

Parcours magnifique comme tous les ans. A l’année prochaine. (B. et M. Neumanil France)

Magnifique promenade! 5KM avec les enfants: Super! (famille Bodart Bruxelles-Hannut-Arlon)

19Heures: nous n’avons pas marché! Solidairement, nous sommes venus diner et nous sommes toujours là. Ambiance super! Nous avons retrouvé nos amis de Neumanil. C’est promis, on repart ensemble le premier dimanche de juillet rendez-vous chez Arsène Dion à Bièvre.

Livre d’or 2009

Très belle marche.

Félicitation pour le service et la qualité.

Superbe, comme chaque année, merci pour l’accueil et le magnifique parcours. (2 Pivers de Courrière)

Très bien circuit de 20 km et fléchage. Bravo aux organisateurs. (Meirsschaut de La Hulpe)

Très belle marche. Tout est OK. Merci. (Bas-Oha)

Beau circuit, bien fléché. (Braine-l’Alleud)

Très belle marche. 20 Km magnifique. (Trois marcheurs du Grand-Duché de Luxembourg – Club de Vianden – GDL 118)

Parcours 20 km très bien varié ! Félicitations ! Hele mooie wandeling. Très belle marche. Merci. Très bien organisé. (Flamands de Wevelgem)

C’était très bien. (Les Piquants de Here)

Nous revenons chaque année et découvrons encore de nouveaux parcours superbes. Merci et à l’année prochaine. (Bethy et Michel de Neufmanil)

L’asbl « Revivre à Sugny » était très contente, comme chaque année, de participer à cette belle journée. Promenade agréable et pas trop de difficultés pour le groupe. RDV à Laforêt pour le weekend de pentecôte.

Scandaleusement belle randonnée. 20km. Super. (Bxl)

Livre d’or 2008

Impeccable. On retrouve la « Vraie Ardenne » !! Félicitation aux organisateurs (choix du parcours, fléchage, etc …) (??? de Chaufontaine)

Chaque année, vous nous gratifiez de parcours superbes. Continuez ainsi ! (Marcel Focan de Dinant)

Une organisation exemplaire, un parcours de 20 km excellent, un accueil hors pair.
Que demander de plus ?
Un grand merci
(R/ Meirsschaut-Titeux de La Hulpe)

Superbe circuit. A l’année prochaine. (Laloux de Pondrôme)

Magnifique promenade.Jolis sentiers, Organisation remarquable ! A l’an prochain. (Marlair de Houyet)

Livre d’or 2007

Votre région, vos parcours, votre accueil, Léo Ferré aurait pu chanter : « C’est extra, c’est extra, c’est extra a a a !!! (Marcel Focan de Dinant)

Superbe parcours, ambiance sympa, patates aux rousses délicieuses, même le temps est super. Comment faites-vous ? (Nicole et Norbert Knaepen de Wavre)

C’est très chouette, super promenade assez sportive et surtout cela m’a hyper plu. (Anaïs Castiaux 10 ans)

Magnifique circuit très boisé. Accueil très sympathique. A l’an prochain. (Signature La Louvière)

Nous avons apprécié le parcours. Le fléchage est parfait et les petits mots à l’arrivée sont agréable à lire. Nous espérons revenir l’année prochaine. (Signature)

Un grand bravo. Promenade des 10 km superbe. Balisage parfait. On a apprécié le petit pont en palettes. Bonne idée également le point « fraîcheur » où toutes sortes de boissons sont présentées. Merci à tous. (Signature Failon)

Superbe promenade, très bien balisée. Merci pour le ravitaillement et les petites affichettes. (Signature Rienne)

Nous reviendrons, c’était superbe et très sympa. Merveilleux parcours ! (Willy Léonard et Martine Guinoud)

Merci et bravo pour le beau circuit 20 km (l’ombre a été très appréciée) (Jean et Alix C de Bruxelles)

Très belle exposition sur la Semois. Meilleurs souvenirs. Paix et joie. (? de Han-sur-Lesse)

Grand merci pour ce magnifique parcours si minutieusement fléché! Merci aussi pour l’accueil chaleureux et bravo pour l’organisation! A l’année prochaine! (Anonyme)

Mooie tocht. (Harrie en Marie Bierings uit Bergeyk NL)

Bedankt voor de tentoonstellind uit vervlogen tijd . Het is prachtig (Gaeremijnch Willy 8580 Avelgem)

Quel bonheur de retrouver un vrai parcours 20 km.Superbe à chaque foi. Merci à l’année prochaine. (?)

Super promenade malgré la pluie sur la fin. (Anonyme)

Excellent balisage ! Très belle balade : forêt, campagnes (peu de routes) Grand merci à tous les organisateurs. Rendez-vous l’année prochaine. (Roger et Nicole – 20 km)

Livre d’or 2006

Accueil chaleureux ! Marche superbe ! Vue magnifique ! Bravo. (Thérèse et Francis de Spontin)

Très bonne organisation. Très beau parcours. Bravo. (Michel de Namur)

10 Km de pur bonheur. Bravo et à l’an prochain. (Focan de Dinant)

Très belle balade, bien fléchée, très beau parcours forestier sur les 20 km. (Serge et Ginette de Liège)

Promenade de 20 km : cinq étoiles . Un grand merci. (Signature)

Merci pour ce dimanche. Parcours magnifique, très bien fléché. Accueil chaleureux. R.V. l’année prochaine.
(2 marcheurs Piverts de Courrière – NA049)

Comme d’habitude une des plus belles randonnées !
(Marcheurs de Charleroi)

Zeer mooie en goed georganizeerde wandeling !! Maar toch en beetje lastig (10km) ! (Wijlin-Delaere 8560 Gullegem)

Organisation parfaite et même « exemplaire » (Le club des Fougnans de Ciney)

Très belle randonnée. Félicitations à toute l’organisation. (Betty, Michel, Lucie, Christian et Paul)

Superbe randonnée. Très beau parcours. A l’année prochaine. (Maryvonne)

Parcours très bien fléché. C’est la plus belle promenade depuis janvier 2006. Nous reviendrons. (Daniel et Noëlle de Gembloux)

Remarquable, fléchage superbe. Encore bravo, à l’année prochaine. Une des plus belle marche depuis 10 ans.
(Jean-Pol Henry de Opont)

Bravo ! Félicitations. (Begon)

Magnifique randonnée. Félicitations aux organisateurs pour le fléchage, toutes les indications, l’accueil chaleureux. Nous reviendrons. Belle initiative : le balisage au kilomètre ! Vu nulle part ailleurs ! (Un groupe de 5 marcheurs de Philippeville)

Merci pour la balade commentée. Il y a 30 ans que je viens dans les environs et il y a toujours à apprendre. (?? de Seraing)

Nous avons passé une très agréable après-midi grâce à vous. Merci pour le guide et ses explications. (Stéphane Wernimont et son fils Laurent de Wemmel)

PostHeaderIcon code du promeneur

Code du promeneur

(source : Portail Wallonie : http://enforet.wallonie.be)

1. RESTE SUR LES CHEMINS ET SENTIERS OUVERTS A LA CIRCULATION, ainsi tu ne troubleras pas l’équilibre entre la végétation et les animaux. Des itinéraires balisés te permettront de découvrir nos forêts.

2. LA CIRCULATION DES VÉHICULES A MOTEUR est exclusivement limitée aux routes ouvertes. Les promeneurs profitent de la sérénité régnant en forêt. Évite aussi les cris et tout bruit qui pourraient perturber les animaux.

3. TIENS TON CHIEN EN LAISSE ou laisse-le à la maison. Ton fidèle compagnon risque de déranger des couvaisons ou d’effrayer les animaux de la forêt rien que par son odeur (voir ici).

4. ÉVITE DE MUTILER LES ARBRES. Modère tes cueillettes et ne coupe surtout pas une espèce protégée.

5. GARDE-TOI D’ALLUMER DU FEU: le danger d’incendie est plus grand qu’il ne paraît.

6. CAMPER EN FORET N’EST PAS AUTORISÉ. Il existe des terrains de camping dans les environs.

7. SOIS PRUDENT EN PÉRIODE DE CHASSE, RESPECTE LES PANNEAUX D’INTERDICTION : ils sont placés pour ta sécurité.

8. EMPORTE TES DÉCHETS. la forêt restera propre et accueillante après ton passage.

9. LES RIVIÈRES SONT AUSSI DES LIEUX PLEINS DE VIE (aussi bien animale que végétale). Évite de les troubler.

PostHeaderIcon Promenades

Recommandations

Le décret wallon sur la circulation en forêt du 16 février 1995 est d’application. Vous pouvez le consulter en cliquant ici.

Le code du promeneur est disponible ici.

Veuillez consulter la carte des battues avant de vous aventurer dans nos forêts durant les mois d’octobre, de novembre et de décembre. Son accès est strictement interdit dès l’avant veille de la battue après le coucher de soleil jusqu’au jour de la battue y compris.

Lieu de départ : Nafraiture

L’ancien vicinal

N° de la promenade :

32

Pictogramme

Distance :

7 km

Durée :

1h45

Place Baron Léon Frédéric, ruisseau et étangs des Prés Lauvaux, ruisseau d’Orchimont, piste de santé, pont romain, la Hez Cheslin et retour Place Baron Léon Frédéric.

Lots de battue n°1, 2 et 3

Ici la France

N° de la promenade :

33

Pictogramme
Distance :

8 km

Durée :

2h15

Place Baron Léon Frédéric, rue Sainte-Anne, Trocédure, les Boulettes, Trou Maillet, Barrière de Mointerne, Gevrimont et retour Place Baron Léon Frédéric.

Lots de battue n°1

Lieu de départ : Orchimont

La Roche l’Ermite

N° de la promenade :

28

Pictogramme
Distance :

6 km

Durée :

1h30

Eglise, grand-route, premier chemin à droite, Roche l’Ermite, Mérinseau, la Croix Rouge, les Hardamonts, le Petit Chenet, Hérou et retour à l’église.

Lots de battue n° 2 et 3

Les Moinils

N° de la promenade :

29

Pictogramme  
Distance :

7,5 km

Durée :

2h00

Eglise, grand-route, premier chemin à droite, Roche l’Ermite, Mérinseau, Quartier, Grand Moinil, Petit Moinil, le Petit Chenet, Hérou et retour à l’église.

Lots de battue n° 2 et 3

La roche à Campa (I)

N° de la promenade :

30

Pictogramme
Distance :

11 km

Durée :

2h45

Eglise, ruisseau de Nafraiture, pont romain, bois Monseu, bois Notre-Dame, roche à Campa, Tantine, Conrade, Chapelle du Flachis, Grand-Croix, point de vue de Huyon et retour à l’église.

Lots de battue n°1 et 5

La roche à Campa (II)

N° de la promenade :

31

Pictogramme
Distance :

11 km

Durée :

2h45

Eglise, château, ancien moulin, point de vue de Huyon, Grand-Croix, Chapelle du Flachis, Conrade, Tantine, roche à Campa, bois Notre-Dame, bois Monseu, pont romain, ruisseau de Nafraiture et retour à l’église.

Lots de battue n°1 et 5

La carte des promenades est disponible :

auprès de la Maison du Tourisme de l’Ardenne namuroise

Visiter son site

ou

à l’Auberge Saint Martin à Orchimont

Visiter son site

PostHeaderIcon Château d’Orchimont

Reproduction du château (Album de Croy)

PostHeaderIcon Orchimont présentation

Orchimont s’étage en pente douce sur un promontoire escarpé. A ses pieds, deux ruisseaux, celui d’Orchimont et celui de Bellefontaine, réunissent leurs eaux. Rien dans ce rustique village de montagne, paisible et retiré, ne laisse soupçonner son tumultueux passé: jadis capitale de la Basse-Semois, puis chef-lieu de canton au début de la période française, Orchimont (étymologiquement Mont-des-Ours) possédait au Moyen-Age le statut de ville, entourée de remparts et défendue par un château-fort. Juché au bord d’une vertigineuse muraille rocheuse, ce véritable nid d’aigle passait pour imprenable.

Mais en 1635, l’armée de Louis XIII, forte de 35.000 hommes, pénètre dans les Pays-Bas espagnols; prise d’assaut, la place d’Orchimont tombe le 11 mai; l’orgueilleux château, livré au pillage et brûlé, ne s’en relèvera plus. Il n’en demeure que de maigres vestiges car en 1878, la construction de la route acheva de ravager ce site historique; un pittoresque calvaire sous auvent marque encore l’emplacement du puits.

Le plan de la localité, aujourd’hui envahie de secondes résidences, est toujours révélateur d’une ancienne bourgade médiévale. En flânant le long des remparts disparus, on se rend aisément compte de l’importance stratégique de l’endroit, cerné de ravins à pic. Le « burg » d’Orchimont n’était pratiquement accessible que par le nord. L’intérieur de l’église (1863), néogothique, où dominent les tons blanc et bleu, avec de beaux vitraux modernes, diffuse une rare impression de mystère et de recueillement.

Au pied du Mont, non loin de l’abri qui marque le point d’arrêt de l’ancien chemin de fer vicinal joignant Gedinne à Vresse, un joli petit pont de pierre à deux arches franchit le ruisseau: c’est le vieux pont de Cérivaux. Le long de la route sinueuse qui mène au plateau de Conrad, se dresse la chapelle du Flachis, érigée sur la tombe d’un maquisard flamand qui trouva la mort à cet endroit le 2 septembre 1944. Une plaque y rappelle les noms de tous les soldats de l’Armée Secrète tombés au champ d’honneur dans le maquis le d’Orchimont. Leurs anciens compagnons d’armes se réunissent ici tous les ans vers la fin du mois d’août pour une brève cérémonie du souvenir. La chapelle du Flachis est le monument le plus émouvant. Le plus saisissant élevé à la mémoire des Combattants de l’Ombre et de l’esprit chevaleresque qui les animait au cœur de la profonde forêt d’Ardenne.

De nombreux sentiers balisés ménagent de superbes vues sur le village; d’autres promenades pédestres sillonnent la campagne environnante comme celle de la Roche l’Ermite ou celle qui mène à l’impressionnant mégalithe de la Roche Campa, via la Barrière de Mointerne, hameau de Nafraiture sur la route de Charleville surnommé « Ici la France » en raison de la toute proximité de la frontière.

PostHeaderIcon Nafraiture présentation

Nafraiture est le premier village de la commune de Vresse que l’on rencontre en venant de Gedinne, si l’on choisit de bifurquer sur la gauche au carrefour de la Chiquetterie où se trouve d’ailleurs un beau jardin de plantes médicinales, aménagé derrière le café-restaurant: il contient des centaines de plantes étiquetées utilisées en herboristerie.

Nafraiture surgit alors dans son cadre verdoyant de prairies, absorbé dans ses occupations champêtres, bien loin de l’agitation des villages de la vallée.

La localité, qui possède de belles fermes traditionnelles et un ancien manoir, s’ordonne autour de la place Baron Léon Frédéric, ainsi baptisée en l’honneur du célèbre peintre (1856-1940) dont le nom est indissociable de Nafraiture.

C’est en 1883, au retour d’un long séjour en Italie, que le jeune artiste natif de Schaerbeek s’éprend de Nafraiture, alors qu’il y accompagne une de ses nièces fiancée à l’instituteur du village. C’est là qu’il réalisera désormais la majeure partie de son oeuvre, qu’on peut admirer aujourd’hui à Anvers, Gand, Bruxelles et dans l’église de Nafraiture, à laquelle, il offrit en 1892 trois de ses plus belles toiles, formant le Triptyque de la Sainte Trinité.

Cette oeuvre non conventionnelle, aux coloris délicats et très travaillés, recourant largement au symbolisme, choqua les bonnes âmes de l’époque, plus habituées aux naïves expressions de la piété populaire. Les trois volets: la Sainte Face, Dieu le Père, le Saint- Esprit fourmillent d’allégories, comme les fleurs de lys qui évoquent la pureté et les roses, l’amour. Le triptyque de Nafraiture a beaucoup voyagé dans les expositions internationales, notamment à la Kunsthalle de Düsseldorf et plusieurs fois au Japon.

L’église Sainte-Anne jouit aussi d’un grand renom pour des oeuvres plus contemporaines: un saint Joseph et une sainte Anne trinitaire(c’est-à-dire accompagnée de la Vierge et de l’Enfant-Jésus), statues en terre cuite de Christian Leroy. Un tabernacle d’argent et d’émail, un lutrin de bois sculpté et un superbe chemin de croix en terre cuite de Mathieu Ackermans.

Entre Nafraiture et Orchimont, qui occupent chacun un versant de vallée, la route franchit une gorge boisée. A l’emplacement de l’ancienne gare du vicinal, le syndicat d’initiative local aménagé une splendide aire de barbecue ainsi qu’une piste de santé ADEPS.

Nafraiture porte haut et clair le flambeau des traditions de l’Ardenne, avec son groupe de sonneurs de trompes de chasse, Les Échos de la Semois, qui rehausse de sa présence bon nombre de cérémonies ou festivités régionales.

PostHeaderIcon Nafraiture histoire

Nafraiture dans la nuit des temps.

Les tumuli gallo-romains érigés sur le territoire de Nafraiture témoignent d’une occupation du site en relation avec la romanisation de la région.

Cette terre est connue jusqu’à la fin du 13ème siècle sous le nom de FRACTURA, en roman FRAITURE, ce qui signifie fraction, section dépendance d’un territoire, appellation qui se justifie dans NAFRAITURE, puisque cet endroit n’était qu’une dépendance de la terre de Louette St Denis.

On disait encore FRAITURE en 1284. Mais bientôt, à ce vocable s’est accolé, soit l’article « la » : LAFRAITURE, LAFFRAITURE, soit les prépositions « en » ou « a » : ENFRAITURE, AFRAITURE, AFFRAITURE

Au 17e siècle, nous voyons apparaître la forme NAFRAITURE, à côté des variantes LAFRAITURE et AFRAITURE pour devenir au siècle suivant l’orthographe usuelle qui a enfin prévalu.

La terre de Nafraiture est demeurée une dépendance de Louette Saint Denis au temporel comme au spirituel ; toutefois, une chapelle érigée en l’honneur de Sainte Anne dès avant le 16ème siècle est dotée en 1586 d’un statut paroissial, tout en demeurant à la collation du curé de Louette-Saint-Denis

Sur le plan féodal, les habitants y ont coulé durant des générations la vie d’une communauté rurale traditionnelle, vouée à l’agriculture et à l’exploitation forestière, aux termes de droits d’usage coutumiers

Érigée en commune dans le cadre de la réorganisation territoriale imposée par la révolution, Nafraiture couvre une superficie de 629,83 ha et compte, à l’aube de l’indépendance belge, une cinquantaine de maisons construites pour la plupart en pierre et couvertes d’ardoises brutes.

La vie économique y est dominée par l’agriculture ; toutefois la superficie des terres cultivées, longtemps constante dans la proportion des 32% du territoire communal, retombe à 20% en 1950 tandis que les prairies ont progressé passant de 13% de la superficie cadastrale en 1834 à 25 % en 1950. Les bois couvrent 54% du territoire en 1959.

En 1801, Nafraiture comptait 189 habitants ; en 1846, 297 ; en 1910, 351 ; en 1961, 300 ; en 1976, 246

Bibliographie : abbé C G ROLAND : « Orchimont et ses fiefs » 1895 – E Gérard : les cantons de Beauraing et de Gedinne 1932.

Extraits de « Orchimont et ses fiefs » de l’Abbé Roland.

12 mai 1290 : Rigaud de Willerzies tient en fief du seigneur d’Orchimont « Loistre Saint Denise et Enfraiture


02 janvier 1574 : A la requête de sire Jacques de Masbourg, dit de Somalle, seigneur de Bellin, Louette-Saint-Denis et Affraiture, la justice de Louette-Saint-Denis donne un record touchant les « asences gisant sur les aisances de Louette et Affraiture » et produit à l’appui l’acte qui suit , extrait de ses registres.


09 février 1604 : Louis compte de Loewenstein, Wertheim et Rochefort, dénombre les seigneuries qu’il tient en fief du Luxembourg du chef de feu sa femme, Anne de Stolberg. Il tient en autre la dignité de châtelain héréditaire d’Orchimont avec la moitié de la seigneurie de Louette Saint Pierre, de celle de Louette Saint Denis et Fraiture.


12 janvier 1605 : Sire Jacques de Masbourg, dit de Somalle déclare tenir en fief et hommage de leurs Altesses, à cause de la seigneurie d’Orchimont, la seigneurie de Loitte Saint Denis, l’Affraiture et châtellerie héritable dudit Orchimont ; jouir du droit de haute justice, de la moitié des hautes amendes, et la moitié des rentes et revenus qui y appartiennent en toute la châtellerie d’Orchimont.


28 février 1608 : Jacquet doyen de Graide et curé de Louette-Saint-Denis, déclare que la seigneurie de Louette et de Lafraiture appartient au monastère de Waulsort seul, qu’elle a été engagée aux seigneurs de Somalle pour l’abbé et le couvent créent seuls les mayeurs et échevins jouissent du droit d’afforage, du 20è denier pour vendition de bien héritable, de tous les cents ou treffon, du terrage sur les aisances à la quinzième gerbe, etc.


09 septembre 1609 : Jean Scalhet, abbé et Pierre Poilvache, religieux de Waulsort, déclarent qu’ils ont retiré leur seigneurie de Louette et Nafraiture des mains de Messire Jacques de Masbourg, curé de Marcour.


22 septembre 1609 : spécification des droits du monastère de Waulsort à Louette-St-Denis et à Nafraiture. Il possède :

  1. la constitution des mayeur et échevins ;
  2. Le droit d’afforage et les droits seigneuriaux au 20è denier;
  3. La 15è gerbe des terrages de grains sur les aisances et communautés de Louette et Nafraiture ;
  4. Un moulin, des cens,. Etc.

22 novembre 1612 : Evrard de Vaux, officier du comte de Loewenstein, relève au nom dudit comte, sa moitié de la seigneurie hautaine de Louette-Saint-Denis et Nafraiture, à l’encontre des seigneurs de Somalle, avec les droits d’assisse, poules, corvées, avoines et rentes en argent dues par les bourgeois.


22 août 1652 : Accord pour terminer un procès, entre le monastère de Waulsort et les habitants de Nafraiture qui prétendaient être exempts de la banalité du moulin. Il est convenu que les habitants de Nafraiture seront libres de faire moudre leur grain où ils le voudront moyennant redevance à l’abbé. Cet accord est ratifié le 20 décembre 1662 par l’abbé de Waulsort.


30 avril 1663 : Jacques de Masbourg, seigneur de Boffu, et de Louette-Saint-Denis et Nafraiture en partie, après avoir obtenu ban et relief, déclare qu’en la seigneurie de Louette-Saint-Denis et Nafraiture, il lui compète le même droit que le comte de Rochefort et en fait relief.


29 janvier 1686 : Guillaume de Masbourg, écuyer, seigneur de Boufu, relève les fiefs et seigneurie qu’il possède ainsi que ses cohéritiers, à Louette-Saint-Denis et à Nafraiture par décès de son père.


07 décembre 1693 : Georges-Louis-Adrien de Masbourg relève les fiefs de Louette-Saint-Denis, Nafraiture et Bellin lui dévolus par la mort de J.Guillaume de Masbourg, son frère.


15 juin 1700 : Les Jésuites de Liège font mettre en vente les biens saisis sur Georges Louis Adrien de Masbourg, écuyer, demeurant à Chardeneux, et situés à Nafraiture, Louette-Saint-Denis et ban de Bellin


24 septembre 1700 : les jésuites de Liège font relever Nafraiture, Louette-Saint-Denis et le ban de Bellin acquis par adjucation du 15 juin 1100%.


04 mai 1722 : transaction entre l’abbé de Waulsort et les habitants de Nafraiture au sujet de leurs droits respectifs dans les bois communaux.


1733 : il apparaît lors du dénombrement des fiefs de Dominique, prince de Loewenstein, comte de Rochefort que le dit prince possède, entre autres, un quart de la Seigneurie de Louette Saint Denis et Nafraiture, partant avec les sieurs de Somal, avec droit d’assise, poules, corvées, avoines et rentes + le droit de terrage que doivent à la Saint Denis les bourgeois de Houdrémont et Nafraiture à cause du sartage qu’ils ont au lieu dit appelé les Menstures : chaque manant des dits villages doit un nez d’avoine et une poule à raison desdites aisances.


07 février 1753 : Marie Madeleine Elisabeth, baronne de Masbourg veuve de Guillaume de Castille, fille unique de Philippe-Dieudonné-Godefroid, baron de Masbourg seigneur de Boffeux, vend à Charles de Vaux, seigneur de Bellefontaine, de Wissart et du Mont et à Catherine de Maucourt, avec son épouse, la seigneurie de Bellin, en Ardenne, avec ses liens de Louette-Saint-Denis et Nafraiture tel que le collège des jésuites de Liège en jouissait pour faute de paiement d’une rente constituée le 05 septembre 1698.


24 mai 1754 : Charles Deneux, écuyer, seigneur de Bellefontaine, fait relief de sa part dans les seigneuries de Louette-Saint-Denis, Nafraiture et le ban de Bellin.


26 avril 1755 : Pour mettre fin à un procès, Dom Joseph Levrai, abbé de Waulsort et ses religieux vendent à Charles Devaux, écuyer, seigneur de Bellefontaine, demeurant à Wissart, tous leurs droits sur les seigneuries de Louette-St-Denis, Nafraiture et Bellin. Réalisation et relief le 15 juin 1755.


21 juillet 1756 : Démembrement fourni par l’acquéreur précise : La seigneurie de Louette-St-Denis est limitrophe au ban de Gedinne, duché de Bouillon, du côté du septentrion ; du levant, à celles de Bellin et de Bièvre ; du midi et du couchant, à celles de Houdrémont et de Louette-Saint-Pierre.
La Seigneurie de Nafraiture est limitrophe du septentrion au ban de Louette St Pierre, du levant au ban de Charneuse, du midi au couchant, à celles de Houdrémont et de Louette St Pierre.

Extraits du livre « l’Ardenne méridionale belge ».

Ce livre a été écrit par le docteur Théodule DELOGNE qui a rencontré des habitants de plusieurs villages des environs. Les souvenirs qu’ils nous livrent lui ont été conté par Alexandre JACQMIN qui étaient alors âgé de 93 ans. Il était né en 1816 et ses souvenirs remontent au début du siècle précédent.

  • Routes : il n’y avait ni routes, ni voitures, ni malle-poste, par conséquent
  • Commerce : les commis-voyageurs venaient la plupart à cheval ; on ne savait rien des questions gouvernementales, ni même qui était au pouvoir ; on n’en avait des notions que par les rares voyageurs.
    Quand il avait 7 ou 8 ans (vers 1823-24), il venait deux journaux dans la localité ; l’un pour le curé, l’autre pour le brigadier des douanes.
    Pas de boîte aux lettres ; le facteur venait de Dinant, tous les vendredis.
    On fut heureux de la chute des Hollandais, notamment en raison de l’impôt mis par le roi Guillaume sur le sel, la mouture et l’abattage des porcs, etc.
    Pour se soustraire à ce dernier, on les assommait pour les empêcher de crier, et on ne les brûlait pas.
    Le sieur ROBIN d’Orchimont, à jambe de bois, était allé enquêter à Nafraiture aux fins de verbaliser dans une affaire de ce genre.
    Ici, le brigadier des douanes l’invectiva, pour son excès de zèle contre de pauvres paysans et le qualifia de « jambe en pain d’épices ».
  • L’argent était rarissime
  • Tout le monde filait son lin et son chanvre.
  • Le bétail : il ne se vendait pas : une vache valait 60 francs.
  • Culture : comme ailleurs, en 1845, lors de la maladie des pommes de terre, les champs devinrent subitement noirs : l’année étant fort orageuse, on attribua cet accident aux éclairs de chaque jour.
    Il avait planté 30 « banses » de pommes de terre, et il n’en récolta que cinq.
  • Ecoles : l’école durait 4 mois : l’instituteur n’était pas diplômé et n’aurait fait que difficilement une addition de quelques chiffres.
    Il touchait 45 francs pour son écolage et une redevance de 50 centimes par chaque grand élève non indigent.

Histoire plus récente.

Notre église a été construite en 1858.
Devis estimation des travaux : 24579,84 francs
La commune peut payer 17 972 francs qui proviennent de la totalité du produit du bois de Gèvrimont et de la vente de chênes du bois de la Transeau.
Le 2 septembre 1858, le conseil communal sollicitait de l’autorité supérieure de lui accorder des subsides à concurrence de 6 607,84 francs


Le 12 juillet 1858, le conseil communal a décidé de demander l’autorisation de construire un nouveau cimetière.
Cette décision est motivée par le fait que le cimetière de l’époque est occupé en grande partie par la construction de la nouvelle église.
Estimation de la dépense pour la construction du cimetière : 1 704 francs.

Autre point inscrit à l’ordre du jour de la même séance : la fabrique d’église demandait l’autorisation d’accepter la donation d’une pièce de terre à condition de faire célébrer chaque année et à perpétuité, une messe chantée dans l’église de Nafraiture à l’intention des donateurs.
La pièce de terre était estimée à 150 francs.
Le conseil communal était d’avis qu’il y a lieu d’autoriser l’acceptation de cette parcelle sauf à remplir les conditions imposées par le donateur

 


Le 20 mars 1860, suite à une décision du conseil communal de Nafraiture, le chemin des rivières a été empierré.
Cette décision était motivée par les besoins suivants :

  1. le chemin est impraticable pendant la saison des pluies
  2. Par sa situation, il est très utile à l’agriculture pour le transport des engrais
  3. C’est le seul chemin qui conduit au cimetière.
  4. Ce chemin doit être amélioré mais en outre, c’est un moyen de soulager la classe nécessiteuse en donnant du travail aux bras inoccupés, double avantage qui remplace l’aumône par le salaire

Le conseil a donc décidé :

  1. de faire les travaux de déblai et remblai nécessaire consistant à 1200 m³ ;
  2. de l’empierrer sur une longueur de 340 m.
  3. d’y construire une buse ou aqueduc de 150 m de longueur sur 0,60 m de largeur et 0,80 m de hauteur.

Devis estimatif : 2 610 francs.


En 1861, 75 chefs de ménage, appelés à l’époque, copartageants, bénéficiaient de l’affouage moyennant le paiement de 20 francs.
Ils ne recevaient pas un nombre de stères mais la coupe prévue était partagée entre les demandeurs.


Le 13 février 1862, le conseil communal décide de solliciter un emprunt de 1200 francs pour pouvoir se permettre de faire exécuter des travaux à la voirie vicinale.
Extrait de cette délibération : « Vu la grande disette qui règne parmi la classe ouvrière à cause de la cherté de vivre et le manque de travaille, il est très nécessaire de venir en aide, cette classe de la société qui gémit sous le poids de la misère, soit en lui distribuant du secours, soit en lui fournissant du travail ; le bourgmestre fait remarquer que ce dernier moyen est préférable attendu que c’est remplacer l’aumone par le salaire et que les travaux que l’on fera ainsi exécuté, soit à la voirie vicinale, soit à l’hygiène publique serviront au bien général de la société. »


Le 19 mai 1863, le conseil communal décide le partage de 13 ha 09 ares de taillis à Charneuse, entre les habitants, chefs de ménage, domiciliés dans la commune pour en opérer le défrichement et les livrer à la culture des céréales. Les lots seront, pour autant que possible, d’égale valeur et distribués par la voie du sort ; les lots refusés ou jugés trop mauvais seront vendus aux enchères.
Une enchère de 775 francs par ha productif d’intérêt à 4 % sera imposée sur chaque lot ; le prix principal ne sera versé qu’au moment de la mise en culture.
Les terrains seront défrichés et cultivés d’une manière complète et régulière dans un délai de trois ans. Les terrains qui à l’expiration de ce délai ne seront pas complètement cultivés redeviendront pleine et entière propriété de la commune.
Motivation de la décision : considérant que le sol de notre territoire étant fort léger, qu’à force d’être cultivé, il ne produit plus rien que de mauvaises herbes, il est indispensable de laisser les terrains en jachère afin que le sol se raffermisse


Le 12 juillet 1868
Le conseil communal
Considérant que la salubrité et la propreté des fontaines qui servent aux besoins des habitants se font si vivement sentir et sont d’une si grande importance pour la santé que cet état de chose réclame toute l’attention et la sollicitude de l’administration communale ;
Considérant que des personnes soient malveillantes ou imprudentes se permettent de laver et de déposer du linge dans les bassins de la fontaine, d’y déposer des tonneaux malpropres et autres objets insalubres et que, malgré les avertissements réitérés de l’administration communale, cet état de chose continue….
En conséquence, le conseil communal arrête :
Art 1 : Le garde-champêtre rédigera procès verbal contre toute personne qu’il trouvera à laver ou nettoyer du linge, tonneaux ou tout autre objet insalubre dans les bassins des fontaines,
Art 2 : Tout objet déposé dans les dits bassins seront saisis par le garde-champêtre et remis entre les mains du collège échevinal. Faute d’être réclamés par les propriétaires dans le délai d’une quinzaine, les dits objets seront vendus publiquement.


Le 12 novembre 1868, le conseil complétait son règlement en prévoyant une amende de deux francs la première fois, 3 francs la deuxième et 5 francs la troisième fois.


Le 1er octobre 1868, le conseil communal prie la députation permanente d’autoriser le gazonnage entre les habitants, chefs de ménage, sous la condition qu’il soit perçu sur ceux-ci, une imposition de 4 francs chacun de la partie à désigner par les agents forestiers.


Le 19 avril 1869, le conseil communal propose au conseil de fabrique de l’église de Nafraiture de lui vendre une parcelle de terrain d’une contenance de 17 ares à prendre dans un verger attenant au presbytère pour y construire une maison d’école, ce terrain étant le seul convenable pour ladite construction.
Le conseil de fabrique a consenti à cette vente moyennant la somme de deux mille cinq cents francs et à la condition que le prix du terrain soit employé à la construction de 3 autels dans l’église.


Le 21 juillet 1869, le conseil communal adopte le règlement suivant :
Art 1er : il est interdit à tout propriétaire de jument de les faire saillir dans les rues, chemins et places publiques de la commune dans les endroits situés dans un rayon de 200 mètres de toute habitation à moins que dans une cour fermée ou dans un enclos hors du village et avec autorisation préalable du collège des bourgmestre et échevins.
Art 2. Toute contravention à l’article 1 sera punie d’une amende de 5 francs et en cas de récidive dans les douze mois d’une première contravention à une amende de 10 à 15 francs ou 2 jours d’emprisonnement.
Art 3. Seront punis des mêmes peines les propriétaires ou détenteurs des étalons qui auront servi à la saillie.
Art 4. Les père et mère sont civilement responsables des faits de leurs enfants mineurs habitant avec eux et les maîtres de ceux de leurs domestiques et ouvriers.
Art 5. Le présent règlement sera publié et affiché à la diligence du collège des bourgmestre et échevins ; il sera obligatoire le lendemain de sa publication
Ce règlement a été approuvé le O2 août 1869 par la Députation permanente.


Le 2 janvier 1874, le conseil communal, convoqué en vertu de la loi et réuni en assemblée du lieu ordonnant de ses séances , sous la présidence de M. le bourgmestre lequel ayant déclaré la séance ouverte expose au Conseil que la Commune de Nafraiture se trouve dans un état complet d’isolement faute de voie de communication ; que cet état de chose est un grand obstacle au développement du commerce ; que pour le bien général et davantage des habitants de la commune et des communes environnantes, le chemin demandé lors de la réunion cantonale de Gedinne est indispensable.
En effet, ce chemin en partance de Mointerne relierait la commune du canton de Gedinne à celles des communes françaises des cantons de Monthermé et principalement avec Charleville et Mézières.
Vu qu’un tracé est fait en France, lequel aboutit au lieu dit Mointerne et qu’il serait en voie de circulation si la malheureuse guerre de 1870 n’avait pas éclaté ;
Ce chemin partant de Mointerne, passant à Nafraiture et Orchimont et aboutissant à la route de Petit-Fays à Bièvre relierait en grande partie les Communes du canton de Gedinne entre elles et en même temps celles-ci à celles du Luxembourg, vu qu’il aboutirait à la voie ferrée qui va, comme on l’espère, être en construction.
Après cet exposé de M. le bourgmestre, le conseil réexaminait l’utilité du chemin précité, vu les avantages qu’il procurerait, attendu qu’il établirait une grande voie de communication tant en France qu’en Belgique supplie le collège échevinal de faire les démarches nécessaires auprès des autorités supérieures afin que l’étude du projet de ce chemin se fasse le plus tôt possible.


Le 25 février 1950, le conseil communal composé de Hubert DURY, Bourgmestre, LAMOTTE Jules et DIVOY Léon, Echevins, COLLIN Paul, BAIJOT Paulin, DIVOY Emile et BARTIAUX Prosper assisté de DEGEYE Noël secrétaire, décide de porter un crédit de 5000 francs pour l’achat de grains empoisonnés pour lutter contre les campagnols.


Le 25 mars 1950, le conseil communal décide de solliciter un emprunt pour financer l’achat d’une cloche en remplacement de celle enlevée par les allemands. – montant : 40 000 francs


Le 21 janvier 1951, le doyen de Gedinne, Monsieur l’Abbé PONCELET a béni une nouvelle cloche, celle qui remplaçait celle qui avait été volée par les allemands pendant la guerre.
Le parrain : Jules LAMOTTE – La marraine : Julie BARTIAUX


Le 24 février 1951, le collège adjuge les marchés de fourniture de :

  • 4000 mélèzes du Japon pour 850 francs le mille
  • 4500 épicéas pour 100 francs le 1000
  • 1500 pins sylvestres pour 115 francs le 1000

 


Le 23 août 1951, le conseil communal, composé de Hubert DURY, bourgmestre, Jules LAMOTTE et Léon DIVOY, échevins, Paul COLLIN, Paulin BAIJOT, Emile DIVOY et Emile PONCELET, conseillers, décide de renoncer définitivement à la reconstruction de la voie ferrée démontée. Il décide également de marquer son accord pour le prolongement de ligne d’autobus vers Bouillon.


Le 25 octobre 1952, le conseil communal approuvait trois adjudications, à savoir :

  • nettoyage des locaux scolaires pour 6 000 francs
  • façonnage du bois des écoles pour 58 francs le stère
  • traînage du chasse-neige
    • 200 francs pour le 1er circuit (village – Chiquetterie)
    • 100 francs pour le 2ième (cimetière à Mointerne)

 


En 1952, le bourgmestre s’insurge contre la suppression brutale de la 2e distribution du courrier.


Le 30 octobre 1953, le conseil décide l’acquisition d’un nouveau chasse neige.
Estimation de la dépense : 4000 francs

L’école communale (classe primaire).

La construction de l’école primaire a fait couler pas mal d’encre à l’époque ; le 1e projet date, en effet, de 1938 et s’est concrétisé en 1950.
Les plans dressés par l’architecte M. PASQUASY de Bouillon sont approuvés par le conseil communal de Nafraiture le 11 mars 1950. L’estimation est de 725 877,60 francs (subsidié à 60%)
Le 3 août 1950, le collège échevinal de Nafraiture adjuge les travaux de peinture à la chaux du local scolaire avec petites réparations au plafonnage :
Estimation : 2 144 francs
Adjugé à Victor DOZOT pour 2 112 francs
Autres soumissionaires : BAIJOT Frères et BRUCK Camille, entrepreneurs à Houdremont pour 2115 francs

Le 24 octobre 1950, le collège adjuge les travaux à MM Calixte PIRNAY et Auguste HOUSIAUX de Honnay pour 713 880 francs
Autres adjudicataires : TELLIER Frères à Bohan : 765 127 francs – COLLEAUX Albert à Haut-Fays pour 800.282 francs – BAILLY Joseph à Vresse 877 733 francs – LIBERT Victor à Villers sur Lesse pour 843.371 francs.

Quelques extraits de la soumission :

  •  Maçonnerie en pierre du pays rejointoyée : 610 frs le m³
  • Un W.C. : 100% francs
  • Un m² d’ardoises 1er choix, crochets cuivre : 165 francs.

Le 10 décembre 1951, le conseil approuve l’adjudication des travaux d’aménagement (chemin d’accès,….) à M. PIRNAY pour la somme de 19 476 francs.

Décompte final frais généraux compris : 824 759,57 francs
Intervention de l’état : 464 721 francs Emprunt communal : 280 000 francs

Autres adjudications non comprises dans la 1e adjudication :

  •  Peinture des murs et plafonds de l’école : 55 francs le m²
  • Peinture des châssis de fenêtres : 15 frs le m²
  • Tableaux muraux : 9 670 francs
  • Pose et fourniture des stores : 4 380 francs.
  • Porte manteaux mobile : 2 850 francs

Date réelle d’achèvement des travaux : 22 décembre 1951

L’école libre de Nafraiture.

A la suite de la loi dite de malheur (1879, décision de paganisation des écoles), Madame PONCELET, née Philomène DURY, aidée de personnes charitables et dévouées, fonde l’école libre de Nafraiture.
L’école est tenue à cette époque par un instituteur laïc.
Mais devant le succès de cette école, plus de 80 écoliers, il faut dédoubler et il n’y a pas de local.
Madame PONCELET décide alors de transformer une partie de sa maison.
Les religieuses feront la classe aux filles.
Et c’est ainsi que dès la rentrée de 1896, arrivèrent les premières religieuses de la Doctrine chrétienne ; sœur Charlotte pour l’école gardienne et sœur Jean HISSETTE pour l’école primaire.
Mme PONCELET décida alors d’offrir sa maison à l’asbl « les sœurs de la Doctrine chrétienne ».
Elle mourut cependant avant d’avoir pu réaliser sa décision et les actes furent signés par sa fille le 16 décembre 1925.

A cette époque, le bâtiment est estimé à 40 000 francs ; plus tard, la congrégation ne pouvant plus supporter les charges propose à la commune de Nafraiture la vente de l’établissement ; ce qui est fait le 24 août 1951 pour la somme de 100 000 francs.
L’administration communale revendit à son tour l’école le 31 octobre 1975 pour 300.000 francs.

C’est aussi dans cette maison que le peintre Baron Léon Frédéric, de passage à Nafraiture, prenait ses repas.
Il le faisait à la même table que les bonnes religieuses.
Toutefois, pour ménager la Sainte Règle, quelques centimètres séparaient leurs bancs respectifs.

Madame PONCELET est décédée à Nafraiture le 27 décembre 1924.
Sa fille unique, au contact des religieuses de l’école, a décidé de devenir enseignante dans la congrégation des sœurs de la Doctrine chrétienne.
Munie du diplôme d’institutrice primaire, elle revint animer la classe en 1903.
Elle se dévoua dans son village jusqu’en 1941.

A dater du 30 juin 1962, l’école libre ne bénéficiant plus des subventions de l’état, son comité directeur marque son accord au sujet de la communalisation de l’enseignement.
Le 24 août 1962, le conseil communal de Nafraiture décide donc la création d’une classe primaire pour garçons et d’une classe primaire pour filles.

Le conseil communal marqua encore son accord sur le projet de l’inspecteur, à savoir l’établissement de la mixité, en août 1970.